Bien sûr, l’antisémitisme existe, et il faut le combattre. Mais il faut aussi combattre la propension des médias, sous l’influence des lobbys sionistes français et de ses penseurs (Finkielkraut, Taguieff, Tarnero, etc.,), à amalgamer les violences les plus tristement banales à de l’antisémitisme. Ce récupérage hystérique n’a qu’un but : empêcher toute critique sur les exactions que commet tous les jours l’Etat d’Israël envers les palestiniens.
La lutte contre l’antisémitisme veut empêcher et verrouiller tout débat et toute analyse objective du conflit israélo-palestinien. Il est une partie essentielle d’un plan de désinformation globalisé. Bien sûr quand on écrit cela on prend le risque de passer pour un « complotiste », d’être caricaturé comme un émule des « Protocoles des Sages de Sion », et donc d’être catalogué comme antisémite. L’objectif des tenants de la lutte contre l’antisémitisme, partant d’une idée juste (la judéophobie) est de disqualifier toute intervention critique sur le comportement terroriste de l’Etat d’Israël. Leur intérêt est de se poser en perpétuelle victime. Pourquoi ? Parce qu’Israël, malgré ses discours, ne cherche pas la paix, mais l’extension illimitée de son pouvoir.
Spencer Delane, Mecanopolis





un abruti de plus pour le docteur folamour
Bien vu Denis