Des sites électroniques Djihaddistes d’Al Qaïda ont annoncé, hier, la mort du terroriste Mokhtar Belmokhtar, émir de la neuvième région de l’ex Groupe Salafiste pour la Prédication et le Combat GSPC. Il a été abattu dans un accrochage qui a eu lieu en Janvier dernier dans une région Saharienne près de Ménéa, wilaya de Ghardaïa. Un des sites Djihaddistes a indiqué: « notre frère Abou Abbés, l’Emir du Sud algérien est tombé en martyr dans un violent accrochage qui a duré deux jours, dans la région de Ménéa. Que son âme repose en paix, lui et nos frères Moudjahidines».Ce forum proche des groupes terroristes a rapporté les détails de cette opération qui se serait déroulée au mois de Janvier dernier aux environs de Ménéa. Ce site a été informé de cette nouvelle par « des frères venus de la région de l’accrochage à Ménéa, il y a quelques jours de cela ». Des parties en rapport avec le terrorisme au Sahara n’ont pas démenti ce qui a été rapporté par ces deux sites Internet, sur la mort du terroriste Mokhtar Belmokhtar connu sous le nom de « Khaled Abou Al Abbés », émir de la 9ème région du GSPC.Ces mêmes sites Djihaddistes ont indiqué qu’un groupe terroriste est toujours encerclé dans la région de Ménéa. C’est ce qui a été confirmé par la présence des troupes militaires dans la région de « Oued mia », au cours des six dernières semaines, pour des raisons encore inconnues.
Commentaire de Djamaledine Benchenouf :
On ne sait pas encore avec certitude si cette information est avérée. Je ne sais pas grand chose sur cet homme, à part l’information dite sécuritaire dont tout un chacun sait qu’elle est partiale et partielle. Mais j’ai entendu dire beaucoup de bien de lui par les gens du sud algérien. Ils disent de lui que c’est un homme d’honneur et de conviction, qu’il a volé au secours de gens opprimés et qu’il a secouru des nécessiteux. Les gens du sud avec lesquels j’ai eu l’occasion de discuter de cet homme, ont de lui une vision presque mythique. Un Robin des sables.Quel gâchis pour ce pauvre pays que les meilleurs d’entre ses enfants n’aient pas d’autre choix, pour suivre leur voie et vivre selon leurs convictions, que de prendre les armes ou de fuir leur pays. Quel dommage que nous ne puissions pas parler les uns avec les autres, sans nous imposer mutuellement notre propre vision de la société et de la vie. En attendant, les pires d’entre les pires continuent de dévaster le pays et de tuer nos enfants.
Djamaledine Benchenouf pour Tahia Bladi





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