Depuis hier, les rumeurs les plus folles circulent à Alger. Des dizaines d’alerte à la bombe, des déploiements de policiers aux endroits les plus visibles de la capitale, des sirènes et des rumeurs de fin du monde circulent de bouche à oreille. L’ampleur de cette vaste opération d’intox, et dont on imagine que le concepteur en est le DRS, est un signe que le conflit, jusque là larvé, entre les clans du régime, est sur le point d’éclater au grand jour, avec les conséquences imprévisibles que l’équilibre des forces laisse imaginer.
C’est désormais une lutte à mort. Le DRS et ses alliés ont été surpris par l’imminence de la désignation d’une commission d’enquête par le Secrétaire Général de l’ONU, sur les attentats du 11 décembre dernier. C’est une première en Algérie. La junte au pouvoir a toujours réussi à empêcher toute enquête internationale sur le terrorisme en Algérie. Parce que les généraux savaient que cela aurait abouti à leur implication dans la création, le financement, la dotation et la manipulation des groupes terroristes contre les populations civiles.
La décision du Secrétaire Général de l’ONU, dont on dit qu’elle a reçu l’aval préalable du Président Bouteflika, est un coup de tonnerre dans le ciel serein des généraux. Elle représente un grave péril pour leur avenir, parce qu’ils sont bien placés pour savoir que si elle est menée en toute indépendance et dans le fond, elle ne manquera pas de les désigner comme les premiers responsables de la violence terroriste. Cette annonce d’une commission d’enquête de l’ONU risque de bouleverser les forces en présence dans les clans, puisque les généraux qui avaient rallié le Président Bouteflika, et qui ont leur part de responsabilité dans l’instrumentalisation de la violence, vont être tentés de tourner casaque, encore une fois, et de revenir à leurs complices du DRS.
Cette opération d’intox de grande envergure qui se déroule en ce moment même à Alger procède d’une menace de déclencher une anarchie et une panique dans la capitale, voire même de susciter des émeutes, pour permettre aux généraux de donner la troupe et de reprendre la main. Peut être même de faire un coup d’Etat, au prétexte d’éviter l’anarchie. Comme cela a été fait en 1991, “pour sauver la République d’un processus islamiste morbide”.
L’heure est grave
La situation est d’autant plus inquiétante que le Président Bouteflika, conditionné par un long passé d’apparatchik, ne fait pas confiance au peuple et qu’il préfère recourir aux tactiques d’appareils.
C’est pourtant le moment ou jamais de mettre la destinée de l’Algérie entre les mains de son peuple. Tout vaut mieux que de tomber, encore une fois, entre les mains des généraux criminels contre l’humanité.





Bonne analyse, bravo.
je crois qu’un coup d’état n’est pas envisageable pour le moment.
Des conflits existent sûrement entre personnes aux pouvoirs, le clanisme fera encore des dégâts (peut etre entre Est (Chaouis) /ouest telmcen)et l’Armée sera que l’outil mais pas le la tete pensantes. Pour des raisons évidentes, que tout membres de l’Anp connaît.
Amicalement
Aboul
bonjour les algeriens hommes et femmes je vous disez que jai des informations sur le salle povoir detat dalgerie ce systeme porru qui ete manipulle par le les puissances etrangeres et par les chiens de letat povoir drs les generaux de la terreur ils fait un porgramme cette etat la lutte contre lislam et contre le peuple dans tous les domaines